SAN MIGUEL DE TARRASA
Remerciements:
À Christiane Maquet Dujardin qui nous a fourni les photos actuelles que nous incluons dans la galerie.
Remarques préliminaires
- Todo el Conjunto Episcopal de Tarrasa fue declarado Monumento Nacional en 1931 y bien de interés histórico-artístico en 1985.
- Formado por tres edificios, catedral, baptisterio e iglesia parroquial, San Miguel fue el baptisterio, situado entre las dos iglesias.
- A lo largo del siglo XX ha sido objeto de varios procesos de restauración, y desde 2000 a 2008 se ha desarrollado un completo Plan Director del Conjunto Monumental, que ha incluido su estudio, restauración y puesta en valor.
Description
Voir en premier lieu la description générale de l’Ensemble Episcopal de Terrasa).
des trois. En principe on ne peut douter qu’il s’agisse d’un baptistère, à tel point que son premier restaurateur, J. Puig y Cadalfach installa, non sans quelques critiques, la piscine baptismale qui subsiste actuellement, l’originale ayant disparu.
l’origine Santa María et San Pedro. Mais c’est en pénétrant à l’intérieur que nous nous trouvons dans un monde complètement différent. En effet, son ensemble d’arcs, sur huit colonnes avec chapiteaux, formant le carré qui supporte la voûte centrale, entouré des quatre compartiments qui correspondent aux côtés d’une croix grecque, quatre autres dans les angles du carré et l’abside,qui dépasse sur le còté est avec un accès par un grand arc en fer à cheval, ainsi qu’un système complexe de voûtes dans les différents espaces, tout ceci en moins de 100m2, offre l’une des images les plus impressionnantes de l’arc préroman espagnol.
la construction de San Fructuoso de Montelios, qui, d’après nous, fut suivi dans les églises telles que Santa Comba de Bande, San Pedro de la Mata ou Santa María de Melque et qui continuerait dans des édifices carolingiens comme Germiny-des-Prés, ainsi qu’à Santa María de Lebeña, déjà à l’époque mozarabe, et dans la mosquée du Cristo de la Luz à Tolède, terminée en 999.
Pour compléter la stabilité du système, il y a dans la séparation entre les bras de la croix et les compartiments latéraux huit arcs doubleaux qui, partant des quatre colonnes des angles, s’appuient sur les murs extérieurs, renforcés dans les points de contact par des pilastres à l’intérieur et des contreforts à l’extérieur de l’église. Il faut aussi tenir compte du fait que les arcs qui forment le carré central et supportent la voûte sont en plein cintre surhaussés, contrairement à San Fructuoso oû ils sont en fer à cheval. Malgré cela, San Miguel,aussi bien intérieurement, peut-être à cause de la sensation de légèreté, qu’extérieurement par le jeu de volumes de ses toits, nous rappelle beaucoup plus le mausolée de Montelios que l’art carolingien, en général d’aspect beaucoup plus lourd.
fort semblable à celui de Santa María. Cependant extérieurement c’est un polygone de huit côtés, fait sans précédent dans l’architecture de l’époque en Espagne, sauf par les restes d’une église wisigothe découverts dans le cloître du monastère de San Cugat del Vallés, de même forme à l’intérieur qu’à l’extérieur, bien que dans ce cas elle soit de cinq côtés, ce qui pourrait être un variante locale de l’époque.
située sous l’abside, à laquelle on accéde par un escalier situé à l’intérieur sur le côté sud. Elle se compose d’un couloir, parallèle au mur est et d’un chevet, perpendiculaire à ce mur, dont le plan est formé de trois lobules en fer à cheval, fort semblable à celui de San Pedro, bien que dans ce cas le problème de la couverture des lobules ait été résolu par une voûte en berceau et que celle du carré central soit plane.
Conclusions
Comme nous pouvons l’observer dans tout cet exposé, San Miguel de Tarrasa est l »un des monuments les plus passionnants,et les plus conflictifs de tout l’Art Préroman Espagnol. Par sa qualité de construction et sa structure, aussi bien extérieure qu’intérieure, il peut se comparer aux meilleurs monuments construits après la décomposition de l’Empire Romain et antérieurs à l’an 900, sans oublier qu’il fait partie d’un ensemble homogène quant à sa planification intégrale et son type de construction initial, utilisant le même appareil, semblable et sans doute de même époque. D’autre part, aussi bien sa structure que ses solutions architectoniques ont en Espagne des antécédents antérieurs au VIIIème siècle, mais se prolongent aussi dans le temps jusqu’a certaines constructions carolingiennes considèrées influencées par l’art wisigoth. Un autre problème se pose quand nous considérons que les trois édifices furent sans cesse l’objet de modifications et d’ajouts depuis leur construction jusqu’au XIIème siècle, qu’aucune étude archéologique couvrant tout l’ensemble n’a été faite,et que nous n’avons que très peu d’informations publiées sur celles qui ont été effectuées partiellement.
serait produite pendant l’apogée de l’évêché d’Egara dans la dernière époque wisigothe, à la fin du VIIème ou début du VIIIème, ou qu’elles aient été édifiées pendant l’établissement de la Marque Hispanique, dans la deuxième moitié du IXème siècle. Par conséquent et bien que ,sans aucune certitude, nous pensions qu’elle pourraient appartenir à l’époque wisigothe, nous nous limiterons à exposer les points que nous considérons comme les plus significatifs pour chacune des deux options:. En faveur de la thèse wisigothe:
-
L’apogée de l’évêché d’Egara représente le moment le plus raisonnable pour construire un important ensemble épiscopal.
-
La structure basilicale de trois nefs et une abside et la forme du plan des absides, à Santa María et San Pedro, structure très commune dans l’art paléochrétien et qui continue dans le wisigoth, mais qui disparait pratiquement à partir du VIIIème siècle.
-
Le plan cruciforme de San Miguel, avec une voûte centrale à base d’arcs sur des colonnes et des chapiteaux, avec un clair antécédent à San Fructuoso de Montelios, qui donne lieu à une structure centrale beaucoup plus légère que ce qui était habituel dans l’art carolingien.
. En faveur de la thèse carolingienne:
-
L’appareil extérieur des trois églises est utilisé pendant la période carolingienne et n’a pas été touvé dans les constructions de période wisigothe qui subsistent encore de nos jours.
-
Les arcs en plein cintre qui se trouvent dans l’ensemble, surtout ceux qui supportent la voûte de San Miguel.
Autres informations intéressantes
Adresse: Place del Rector Homs, s/n 08222 Tarrasa.
Téléphone d’Information: 93 783 37 02
Horaires des Visites: De mardi à samedi: le matin de 10 à 13:30h. L’après-midi de 16 à 19h. Le dimanche: de 11 à 14h. Lundi et jours fériés: fermé. Entrée gratuite.
Bibliographie
Historia de España de Menéndez Pidal: Tomo III
SUMMA ARTIS: Tomo VIII
L’Art Préroman Hispanique: ZODIAQUE
Ars Hispanie: Tomo II
Los Templos Visigótico-Románicos de Tarrasa: F. Torrella Niubó
Portails
Conjunto monumental de las iglesias de San Pedro de Tarrasa
Pla Director del Conjunt Monumental de les Esglésies de Sant Pere de Terrassa



