SAN GIAO DE NAZARÉ
Remarques préliminaires
- Según crónicas de esa época, sabemos que en 1597 se encontraba en buen estado. Fue redescubierta en 1961 y declarada Monumento Nacional en 1986. Muy deteriorada, había sido utilizada como almacén de una finca rural, después de una reestructuración en el siglo XVIII.
- Comenzada a estudiar y restaurar pocos años después, el trabajo que se interrumpió por los desacuerdos entre los propietarios y la Administración.
- Fue objeto de una análisis arqueológico de su arquitectura por parte de L. Caballero y su equipo en el año 2002.
Description
Représente le monument haut médieval de la péninsule ibérique avec une datation des plus conflictives car, bien que considérée à l’origine comme une église wisigothe sur une construction antérieure paléochrétienne, il y a trop de détails dans sa structure qui font douter de la provenance des différents éléments parvenus jusqu’à nous.
nef de 6,60×3,90m entre deux murs de 6,75m de hauteur, avec deux annexes parallèles à cette nef compartimentées de la même manière qu’à Quintanilla de las Viñas, une nef transversale formant une sorte de transept et une abside carrée dans le chevet, avec deux absidioles sur les côtés, sur la nef du transept, de plan semicirculaire et de construction bien sûr postérieure. Â la fin des nefs se trouvait un narthex , avec une seule porte centrale, supportant une tribune. Il est presque sûr que toute l’église devait avoir une couverture en bois, sauf le chevet en berceau, continuant la forme en fer à cheval de son arc d’entrée.
sur deux magnifiques impostes qui avaient une partie plus large incrustée dans le mur et de décoration végétale, et une autre plus étroite, où s’appuyait une colonne surmontée d’un chapiteau, aujourd’hui disparus. De chaque côté du transept se trouvaient deux arcs surélevés qui s’incrustaient dans les murs sur des impostes décorées, unis sur une colonne centrale, alors qu’entre la nef centrale et celle du transept il y a un mur dans lequel s’ouvrent trois embrasures, créant entre les deux une séparation semblable à celle que nous trouvons habituellement dans les églises asturiennes, comme San Julián de los Prados, un arc en plein cintre surélevé, sur des impostes latérales en très mauvais état, et sur les côtés deux fenêtres symétriques à 80cm du sol, terminées aussi en un arc en plein cintre surélevé. Chaque nef latérale communiquait avec la transversale par une porte étroite et avec la nef centrale par des fenêtres symétriques.Conclusions
L’analyse de San Giao est très conflictive.Quand nous la voyons, à l’intérieur et à l’extèrieur, nous avons d’abord la sensation de nous trouver face à une église asturienne vu que le mur de séparation entre la nef centrale et celle du transept est l’une des carctéristiques les plus significatives et
de plus grand impact visuel de l’art asturien de l’époque d’Alfonso II. A cela il faut ajouter la ressemblance des portes d’entrée, avec linteau et arc de décharge, la présence d’arcs en plein cintre surélevés et celle du narthex avec une tribune élevée. Cependant, la distribution du chevet, l’arc d’entrée à ce dernier et la plupart de la décoration trouvée sont clairement wisigoths du VIIème siècle.
que d’après ce que nous savons jusqu’à maintenant, bien que Coimbra ait été sous leur domination à partir de 880, Santarém ne fut conquise qu´en 1064 et Lisbonne en 1147. Tout ceci semble indiquer que Nazaré, à 111kms au sud de Coimbra et si près de Santarém, ne serait libérée qu’après l’an 1050, époque pendant laquelle une reconstruction de style asturien est impensable, il est même impossible d’envisager, aussi bien pour des motifs historiques que parce- qu’il n’y a pas de relations avec ce style qu’elle aurait pu être reconstruite par des mozarabes. Et à San Giao, il n’apparait aucune caractéristique rappelant la première construction romane déjà à l’époque d’Alfonso VI. En outre,, la séparation entre la nef et le chevet ne peut être associée aux rites chrétiens de cette période.
quelques restes dépareillés de décoration, nos connaissances de cette architecture du VIIème siècle se limitent aux magnifiques, bien que moins significatives, églises monacales, construites dans les zones rurales et dans un but très différent de celui supposé pour les basiliques qui se trouvaient dans les villes importantes. Il y a des détails significatifs, comme la taille de la basilique de Cabeza de Griego, située dans un noyau urbain assez réduit mais avec un siège épiscopal, très supérieur à celui de toutes les villes rurales, ou la structure de Quintanilla de las Viñas, clairement wisigothe, mais qui, comme nous l’avons vu, a déjà beaucoup d’antécédents du premier art asturien.
Autres informations intéressantes
Moyen dàccès: Sortir de Lisboa vers le nord par la A8, Nazaré est à 118 kms. L’église se trouve dans la Quinta de San Giao, à 5kms au sud-est de Nazaré, tout près de la mer.
Courrier électronique: CámarA Municipal – camaranazaregap@mail.telepac.pt
Visites : Consulter car le monument est en restauration.
Bibliographie
L’Art Preroman Hispanique: ZODIAQUE
Imagen del Arte Hispanovisigodo: Pedro de Palol
Historia de España de Menéndez Pidal: Tomo VI
Historia de España de Menéndez Pidal: Tomo VII(Sánchez Albornoz)
Portails
One thought on “SAN GIAO DE NAZARÉ”
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Bon soir!
Un travail trés intéressant!
Mérci beaucoup.