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Description générale des manuscripts

BEATO DE MANCHESTER

San Pedro de Cardeña? - 1189 - John Rylands Library,. Manchester

Se compose de 510 pages de 442x313mm, écrit en lettre caroline tardive prégothique et qui contient 123 belles miniatures sur page entìère enluminées en or et argent. Malgré son style roman de la dernière époque, avec des images de grande qualité, il conserve une multitude d?arcs en fer à cheval. En raison de la ressemblance de ses miniatures, il est considéré de la même série que le beato de San Pedro de Cardeña, dont l?origine se trouve dans le beato de Tábara, tous les trois inscrits dans la série considérée comme famille IIb

BEATO DE NAVARRA

Inconnu - Finales del siglo XII - Biblioteca Nacional, París

Représente l’un des derniers Beatos connus, avec des miniatures entièrement romanes et lettre caroline de transition à gothique. D’après une indication dans sa mappemonde, il semblerait qu’elle ait été créée pour une église d’Astorga. On sait qu’elle était dans la Cathédrale de Pampelune en 1665 et qu’elle arriva à la Bibliothèque Nationale de France après être passée par divers propriétaires. C’est un codex très intéressant non seulement par sa qualité mais aussi parce qu’il respecte la structure du beato original du VIIIème siècle à partir d’un point de vue très différent.

BEATO DE SAINT SEVER

Abbaye de Saint Sever - Sobre el año 1050 - Biblioteca Nacional, París

C’est la seule copie des Commentaires de l’Apocalypse de Beato de Liébana, développée hors de l’Espagne, bien que, par le nom de son copiste “Esteban García”,nous pouvons assurer qu’il ságissait d’un moine espagnol. Faite sur une commande de l’abbé du Monastaire de Saint Sever, Grégoire de Muntaner, elle se compose de 292 feuillets de 365×280 mm avec 108 miniatures, dont 84 historiées. Bien que sa structure et les thèmes de ses images s’en tiennent à la version I du Beato de 776, son style artistique est déjà très différent, totalement roman.

BEATO DE SAN ANDRES DEL ARROYO

San Pedro de Cardeña? - 1220 - Bibliothèque Nationale, París

Fait partie de la famille IIb, bien que sur certains points il semble utiliser un modèle de la familleI. Il se compose de 334 pages de 300x457mm, avec 69 miniatures décorées en or et argent. Cest un autre Beato de la dernière phase commandé par un monastère cistercien, dans ce cas féminin. Bien qu’il respecte la structure des Beatos traditionnels, l’artiste inclut beaucoup de particularités, comme l’individualisation du visage et les vêtements de chaque figure des miniatures , avec beaucoup de personnages, contrairement à ce qui était habituel dans les modèles antérieurs.

BEATO DE SAN MIGUEL DE ESCALADA

San Salvador de Tábara - 945? - Biblioteca Morgan, Nueva York

On sait que ce manuscrit, qui reçoit aussi les noms de Beato de Morgan et Beato Magius et contient 299 feuillets et 89 miniatures, fut enluminé par Magius et appartint jusqu’au XIVème siècle au monastère de San Miguel de Escalada, bien qu’il semblerait probable qu’il provienne en réalité de San Salvador de ´Tábara auquel appartenait Magius. Sa date de création est aussi douteuse, plusieurs auteurs la situant dans les années 922,945 ou 958. Actuellement, après une longue histoire, il se trouve dans la Bibliothèque Morgan de Nueva York.

BEATO DE SAN PEDRO DE CARDEÑA

San Pedro de Cardeña - 1175/1185 - Museo Arq. Nacional, Madrid

Il se compose de 152 folios de 305 X 190mm, qui sont actuellement répartis en plusieurs endroits, la plupart d’entre eux au Musée Archéologique de Madrid. Il comprend 51 miniatures sur lesquelles ont travaillé deux enseignants différents, tous deux d’une grande qualité. Ses images sont très colorées, à base de rouge, bleu, vert et feuilles d’or, la plupart inspirées par le Bienheureux de Gérone. Comme le dit Beatus et celui de Tábara entre autres, il suit la tradition de la version Iib, bien qu’il s’agisse d’une œuvre de la dernière phase de la miniature romane et qu’il annonce déjà le gothique.

BEATO DE SILOS

Monastère de Silos - 1109 - The British Library, Londres

Le monastère de Silos, qui, malgré son célèbre scriptorium, n’avait produit aucune copie des commentaitres à l’Apocalypse de Beato de Liébana tout au long du Xème siècle, créa cette copie, terminée en 1109 en pleine époque romane. Ce codex, l’un des plus complets et mieux conservés, se compose de 560 pages, de380x250mm et 106 miniatures très colorées, dans un style déjà roman, bien que les arcs en forme de fer à cheval soient encore représentés.

BEATO DE TÁBARA

Monastère mozarabe leonés - 970? - Archivo Histórico Nacional, Madrid

Il s’agit d’un codex de 168 feuillets dont on ne conserve que 10 miniatures des 100 qui le formaient, ainsi que quatre pages de généalogies. Il comprend les deux dernières pages d’un autre beato qui fut commencé par Magius et terminé à sa mort par Emeterio avec l’aide de la religieuse Ende, au monastère de Tábara qui fut, par extension , le nom donné à tout l’ensemble. La dernière page inclut une miniature d’Ëmeterio que nous utilisons comme anagramme, où nous pouvons voir la tour du monastère et son scriptorium avec plusieurs moines en train de travailler.

BEATO DE TURIN

Un monastère catalan - Principes du S. XII - Biblioteca Nazionale, Turín

Copie du Beato de Gerona élaborée en lettre caroline de grande qualité, peu après l’année 1100 dans un scriptorium catalan, sans doute Ripoll. Elle se compose de 214 feuillets en parchemin de 360x 275 mm, avec le texte disposé sur deux colonnes et 42 lignes par feuillet, avec 106 miniatures. Garde la structure du Beato de Gerona, mais avec un autre type de lettre, d’autres couleurset en modifiant les vêtements des personnages pour les ajuster à l’époque de sa copie.

BEATO DE VALCAVADO

Monastère de Valcavado - 970 - Biblioteca de la Universidad de Valladolid

C’est l’un des codex préromans les plus intéressants qui nous soit parvenu. Il fut enluminé par le moine Oveco pour l’abbé Sempronio du monastère de Santa María de Valcavado en 970, en seulement 92 jours. Il se compose actuellement de 230 feuillets de 355x245cm, et contient 87 miniatures de grande beauté et magnifiquement colorées qui se conservent en très bon état. Sa technique, semblable à celle des meilleurs codex léonais de cette époque, est de grande qualité.

BEATO EMILIANENSE

Monastère de Valerónica ? - 930? - Biblliothèque Nationale (Madrid) Vitr. 14-1

Est considéré comme le Beato le plus ancien qui nous soit parvenu. Il fut conservé au Monastère de San Millán de la Cogolla, bien qu’il soit possible qu’il ait été enluminé dans un autre scriptorium. Il se compose de 144 feuillets de 350x250mm et 27 miniatures, avec plus de 70 pages disparues et est écrit en lettre wisigothe, suivant le texte de la version considérée la plus ancienne du commentaire de Beato, datée en 776, on suppose qu’avec une grande fidélité en ce qui concerne le prototype enluminé à l’époque du Beato .

Biblia de Ávila

Catedral de Ávila - Finales del S. XII - Biblioteca Nacional, Madrid

Avec ses 600 x 425mm et son poids de presque 15kg, c’est la plus grande Bible qui nous est parvenue. Il se compose de deux parties parfaitement distinctes, la première créée dans un monastère du centre de l’Italie dans la seconde moitié du Xiie siècle. À la fin de ce siècle, il est arrivé à Avila, où il a été achevé. Les illustrations de cette seconde phase ne sont pas de grande qualité, mais elles ont une force expressive et un grand dynamisme, avec des personnages et des compositions qui reflètent un immense pathétisme, tant dans l’expression des visages que dans le traitement des figures.

BIBLIA DE BURGOS

San Pedro de Cardeña? - 1175 - Biblioteca Públca del Estado, Burgos

Oeuvre tout à fait romane bien qu’elle conserve l’inspiration hispanique. Ce manuscrit, avec ses 404 pages en parchemin qui correspondent au Nouveau Testament, les autres s’étant perdues, est considéré comme l’un des plus beaux codex du roman, se détachant spécialement ses miniatures sur l’Adoration des Rois et La Genèse. Ses compositions incluent, avec une grande harmonie, des figures de canon allongé et d’autres beaucoup plus courtes, intercalant à plusieurs reprises des épisodes différents dans la même page, avec une grande fluidité et un sens esthétique profond.

Biblia de Cardeña

San Pedro de Cardeña - 912? - Universidad Pontificia de San Jerónimo de Burgos

Se compose de 397 feuillets, écrits sur deux colonnes de 52 lignes, tracées au poinçon, le texte occupant 355X 105mm. Plus de vingt feuillets se sont perdus et beaucoup de ceux qui ont été conservés se sont détèriorés. Il contient l’Ancien et le Nouveau Testament et quelques annexes parmi lesquelles un prologue de San Isidoro. La lettre est wisigothe minuscule de très bonne qualité, avec les initiales de chaque livre toujours très bien décorées et des entrelacements de plusieurs couleurs, alors que les initiales de chapitre sont plus petites et de décoration inférieure.

BIBLIA DE PAMPLONA

Pamplona - 1200 - Bibl. Univ. de Augsburgo

Il s’agit d’un manuscrit de caractéristiques très spéciales vu que, partant d’une version de la Vulgata originale, il contient 976 illustrations dessinées à plume fine et colorées en aquarelle, qui occupent une demi-page ou la page complète, auxquelles fut ajouté par la suite un bas avec les textes en lettre gothique minuscule. Il inclut l’Ancien et le Nouveau Testament ainsi que les représentations de nombreux Saints et Saintes et uin index de textes des évangiles apocryphes relatifs à la seconde venue du Christ.

Biblia de Ripoll

Monastère de Ripoll - 1015-1020 - Bibliothèque du Vatican

Aussi appelée Bible de Farfa parce que initialement son origine a été attribuée à ce monastère, il n’y a actuellement aucun doute qu’elle a été créée dans celui de Ripoll, comme l’ont démontré Pijoán et Neuss en analysant ses similitudes avec la Bible de Rhode et avec le portail du monastère de Ripoll. Avec un large contenu, qui, en plus de l’Ancien et du Nouveau Testament, comprend une multitude de textes bibliques, il est l’un des codex de son époque avec le plus grand nombre d’illustrations.

BIBLIA DE RODA

Monastère de Ripoll - 1010-1015 - Biblioteca Nacional, París

C’est une des trois grandes Bibles créées dans le monastère de Ripoll sous la direction de l’abbé Oliva, avec celle qui disparut dans un incendie en 1835 et la Bible de Ripoll. Le style développé dans ce monastère, qui conservait encore l’esprit de toute la miniature haut-médiévale espagnole, présente une plus grande influence carolingienne et byzantine ainsi qu’un plus grand classicisme. Elle comprend quatre tomes, les deux premiers décorés avec des images colorées et les deux autres uniquement de lignes en noir et contient l’illustration connue la plus complète du texte des prophètes.

BIBLIA DE SAN JUAN DE LA PEÑA

San Juan de la Peña - Siglo XI - Biblioteca Nacional, Madrid

Il est considéré comme le plus ancien manuscrit biblique aragonais qui nous est parvenu. Il est écrit en caractères wisigoths ronds et dans ses miniatures on observe deux types très différenciés, le premier encore mozarabe contenant les généalogies et le reste, peut-être postérieure, de style roman avec des initiales et des ornements très compliqués où s’entrecroisent des animaux et des décorations florales de type français.

Biblia de San Millán

San Millén de la Cogolla - Sigl XIII - R. Ac. de la Historia, Madrid

Ecrite au début du XIIIème siècle, dans la phase considérée troisième du scriptorium de San Millán, et formée de deux volumes, elle appartient à la famille textuelle traditionnelle espagnole, comme la Bible de San Isidoro et sa copie romane postérieure, maintenant dans le premier livre l?insertion de dessins sans cadre à l?intérieur des colonnes d?écriture, bien que dans le deuxième tome son style se rapproche de celui des autres livres européens de cette époque et l?enluminure se soit enrichie par l?ajout de soixante nouvelles miniatures.

Biblia de Tirreni

Royaume d'Aturias - 825 - Abbaye de Cava dei Tirreni

Codex conservé dans la bibliothèque de l’abbaye bénédictine de la Cava dei Tirreni, Salerne, Naples (Italie), où il a été transféré au début du Xiie siècle, sans avoir depuis lors quitté sa bibliothèque. Il s’agit du manuscrit minié d’une Bible selon le texte de la Vulgate latine la plus ancienne qui est conservée, écrit dans la première moitié du Ixe siècle par un scribe nommé Danila dans le Royaume des Asturies pour Alphonse II le Chaste.

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