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Description générale des manuscripts

APOCALIPSIS 1313

Paris, Cour de Philippe IV - 1313 - Bibliothèque nationale, Paris

Manuscrit commandé par Philippe le Bel, roi de France, pour sa fille Élisabeth, reine d’Angleterre. Il est achevé en 1313 par le miniaturiste Colín Chadelves. Avec ses 162 grandes miniatures de grande qualité, la plupart d’entre elles pleine page, qui forment l’un des cycles d’images de l’Apocalypse les plus vastes, à quoi s’ajoute un texte très complet traduit en français d’un précédent en latin, auquel sont ajoutés 78 feuillets de commentaires également en français, qui ne comprennent pas d’images, est l’un des manuscrits enluminés les plus intéressants du premier quart du Xive siècle.

APOCALIPSIS DE AVIANUS

Nord de la France - Entre 890 et 910 - Bibliothèque nationale de France

Manuscrit daté du début du Xe siècle qui comprend deux parties très différenciées. La première est une copie de l’Apocalypse de Valenciennes dans laquelle toutes les miniatures sont imitées mais avec un style différent et dans ce cas elles ne sont pas de pleine page mais sont intercalées sans rebord dans les textes. La deuxième partie est composée de dix fables d’animaux illuminés, écrites par Avianus au Ive siècle, dont 32 ont été perdues. Son origine est un monastère du Nord de la France mais avec un traitement des images très différent des autres codex de cette époque dans la région.

APOCALIPSIS DE PARIS

Inglaterre - XIIIe siècle - Bibliothèque nationale de France, Paris

D’origine anglaise, daté de 1250, il est l’un des plus anciens représentants de la version gothique de l’Apocalypse illustrée. Des modèles différents ont été utilisés pour la rédaction du texte et pour les 90 images encadrées de demi-page qui y figurent. En plus du texte biblique, il inclut dans les premiers et les derniers feuillets la vie de saint Jean. Il est considéré comme l’un des 58 Apocalypse qui sont considérés comme le résultat de la commande d’un individu particulier.

APOCALIPSIS DE VAL-DIEU

Normandie - 1320-1330 - Librairie Britannique, Londre

Il est le premier du groupe de quatre copies de l’Apocalypse de Saint-Jean produites en Normandie tout au long du Xive siècle, qui dans ce cas inclut en outre le commentaire de Bérengoukide et est le seul cas où la version latine est ajoutée une autre en français. Des quatre est celui qui conserve le mieux l’esthétique du roman en miniatures de haute qualité, avec une technique épurée et une parfaite combinaison de couleurs, toutes de demi-page encadrées.

APOCALIPSIS DE VALENCIENNES

Monastère de Rhénanie centrale - IX Siècle - Bibliotheque Municipale de Valenciennes.

Il s’agit d’une copie de l’Apocalypse de Saint-Jean effectuée dans un monastère de Rhénanie centrale au Xie siècle dans lequel sont inclus 39 images à pleine page que certains auteurs considèrent dérivées d’un cycle romain au moins un siècle plus tôt et que l’œuvre serait à l’origine de toute l’image apocalyptique européenne, y compris les Beatos espagnols, mais à son tour on considère que les dessins auraient pu être réalisés par un artiste espagnol, ce qui ouvre de nombreuses possibilités sur leur origine que nous exposons ici.

APOCALIPSIS Y VIDA DE SAN JUAN Ms 38121

Pays-Bas - 1400 - Librairie britannique, Londres

Manuscrit créé aux Pays-Bas vers 1400, dans la tradition de l’Apocalypse anglaise du Xiiie siècle, qui comprend en plus de l’Apocalypse des images de la vie de saint Jean, qui se compose de 47 feuillets de parchemin avec 90 miniatures de demi-page et quatre autres de pleine page, de grand coloris et décorés avec de l’or, situés au verso des feuillets, tandis que le texte, qui occupe toujours seulement le verso jusqu’au feuillet 22, laissant les autres en blanc.

Comentario del Apocalipsis de Apringio de Beja

Évêché de Beja - Entre 615 y 618 - Plusieurs copies

D’après son nom, tout à fait inhabituel dans l’Espagne de cette époque, Apringio pourrait être d’origine orientale. Il fut évêque de Bejar au milieu du VIème siècle, et laissa de considérables oeuvres littéraires, parmi lesquelles se détache son « Commentaire de l’Apocalypse », l’un des trois livres sur ce thème que Beato de Liebána reconnait avoir utilisé pour la confection de sa version, qui arriva à être le livre miniaturé le plus copié en Espagne pendant tout le Moyen-Age.

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